Category: Magazines

Empire Magazine September Issue

Thor: Ragnarok is featured on the September issue of Empire Magazine. There’s a special subscriber’s only cover with a drawing of Cate as Hela. Here are digital scans:



Cate Blanchett covers the launch issue of Australian Muse Magazine

Cate Blanchett covers the launch issue of Australian Muse Magazine

Cate is the feature cover of the launch issue of Australian magazine Muse. I added digital scans from the issue to the gallery.


Cate Blanchett on her beauty philosophy and favourite fragrances

Hi everybody!

Cate Blanchett spoke to Elle UK for the Beauty Matrix section. Time for beauty tips! Enjoy the reading!

Interview: Cate Blanchett on motherhood, fashion and beauty

Hey everyone!

A new interview with Cate Blanchett for La Dernière Heure (DH.be) magazine!Enjoy the reading!

Cate Blanchett: “Maman, c’est un job à plein temps”

À la tête d’une fratrie de trois garçons et une fille, Cate Blanchett est une actrice et une mère épanouie. Voici ses recettes pour rester zen…
C’est l’une des actrices les plus récompensées du star system. Une institution à elle toute seule. Une quasi légende. Elle a volé sa pâleur à Madame la lune et pourrait sortir d’une toile de Boldini. Lorsqu’elle vous sourit, on dirait en effet le soleil qui entre dans la pièce. Sacrée dimension. Sacré physique surtout. Imposant et léger à la fois. Comme son jeu. Comme ses rôles. Silhouette d’ajonc et volonté d’airain, depuis que cette blonde Australienne s’est lancée dans le cinéma, les superlatifs pleuvent. Tout comme les comparaisons. Nouvelle Meryl Streep pour certains, DeNiro en version féminine pour d’autres, Catherine Elise Blanchett pour l’état civil n’a pas fini de nous séduire ! Rencontre avec une muse protéiforme…

Parlez-nous de vos enfants, Roman, Dashiell, Ignatius, Edith. Sont-ils imaginatifs ? Est-ce qu’ils jouent, lisent, vous font-ils rire ?

“Ils sont trop drôles. L’autre jour, on était en voiture et on chantait à tue-tête ! L’un de mes fils avait ses mains sur ses oreilles, et il m’a dit : ” S’il te plaît. Est-ce que tu peux arrêter maman de chanter ? Quelqu’un risquerait de t’entendre !” (rires) En ce qui concerne leur imaginaire, j’espère qu’il est très riche. Parfois il m’arrive d’aller chez d’autres gens et de me dire, que mes gamins n’ont décidément pas beaucoup de jouets. Je me souviens qu’à un Noël, nous avons proposé à mon aîné, qui avait 11 ans, de lui offrir une tablette Kindle alors qu’on partait en vacances. Comme son sac était déjà plein de livres, il a dit non ! Je pensais qu’il avait décliné ce cadeau potentiel parce qu’il n’avait plus de place dans son sac à dos ! En fait, pas du tout. Il m’a sorti le plus sérieusement du monde qu’il préférait l’odeur de l’encre et tourner les pages en papier ! J’étais très fière de lui et de… moi. Dans mon for intérieur, je me suis dit que je l’avais bien éduqué !”

Élever trois gars, plus une petite fille, cela ne doit pas être de tout repos ?

“Il faut avoir de l’énergie à revendre. C’est un job quasiment à plein temps ! Lorsque j’ai commencé à prendre des cours d’art dramatique, ma grand-mère avait l’habitude de me répéter : “Quand tu joues une pièce, allume les petites lumières de la création qui se trouvent dans ta tête. Mais dès que tu rentres chez toi, éteins-les et redescends sur Terre. Il y a un temps pour l’abstrait et un temps pour le concret !” Elle avait raison et c’est d’ailleurs ce que je m’efforce de faire avec mes enfants. Il y a un temps pour le travail et un autre pour eux !”

Malgré tout vos efforts pour rester une mère standard, vous n’avez pas le sentiment d’être une mère décalée dans votre for intérieur à cause de votre notoriété ?

“Aucunement ! Je suis dans le concret. Je vous donne un exemple. Quand je me rends au supermarché avec mes garçons, je dois, moi aussi, leur expliquer qu’avant de devenir un morceau de viande dans une boîte en plastique, il y avait une vache qui broutait de l’herbe dans la prairie ! Et comme toutes les mères, je dois aussi faire face à leurs réactions. À savoir : des yeux exorbités et un air qui veut dire : Pouah, je ne mangerai plus jamais de viande !”

Quelle mère pensez-vous être ?

“Oh la la, je ne sais vraiment pas ! Je ne me pose jamais la question ! Franchement, vous me voyez m’asseoir à une table et me dire avec un doigt sur la tempe : “Alors Cate, es-tu une bonne ou une mauvaise mère ?” La seule chose que je peux vous dire présentement, c’est quelle mère je ne suis pas ! Avec mon mari, par exemple, nous n’adhérons pas à cette mode actuelle dans les familles dites modernes, mode qui consiste à faire copain-copain avec nos enfants ! Nous pensons aussi, qu’il est extrêmement dangereux de vouloir à tout prix faire en sorte que notre progéniture nous ressemble. Nous ne sommes, bien sûr, pas très à l’aise non plus lorsqu’il s’agit de fliquer nos gars ! Vous savez, donner de l’amour, c’est certes beaucoup plus évident que de hausser le ton. Mais en y réfléchissant bien, un enfant qui n’est pas cadré est un enfant qui se sentira à un moment ou à un autre complètement déboussolé. Moralité : il faut savoir doser ! J’ajoute enfin que le plus important, c’est de laisser ses enfants s’exprimer. Surtout quand ils ont tort ou qu’ils viennent – je ne sais moi – vous casser un truc dans la maison. Cela leur apprend à structurer leur pensée mais aussi à prendre leurs responsabilités…”

L’autorité n’est donc pas pour vous quelque chose de figé ?

“Non, elle doit se nuancer, s’ajuster et être remise en question à chaque étape de l’évolution de ses enfants. Au fur et à mesure, on pose des lois nouvelles et on assouplit d’anciennes. Aujourd’hui, je le constate autour de moi, les parents préfèrent être aimés que craints. Alors, on veut être obéis mais sans se fâcher, interdire mais sans frustrer. J’en conviens, ce n’est pas évident. Trouver la bonne mesure entre le respect de l’enfant et les règles indispensables est un slalom permanent. Mais vous ne m’ôterez pas de l’esprit que la seule autorité valable est celle qui ne se voit pas, ne se remarque pas !”

Comment vous y prenez-vous pour que vos enfants ne soient pollués par ce cirque médiatique ?

“Je ne sais pas vraiment ce qu’est une enfance normale. Je pense que l’enfance par essence même est quelque chose de totalement… anormal ! (rires) Tous les enfants ont une vie imaginaire et il ne faut en aucun cas la museler, la brider. Avec mon mari, nous menons une vie qui s’apparente à un cirque permanent ! On essaie pour autant de la gérer tout en restant le plus stable possible. Comme tous les parents qui travaillent, je présume. Ce qui est génial pour mes enfants, enfin il me semble, c’est qu’ils ont l’opportunité de voir l’envers du décor. Beaucoup de gens, pas seulement les jeunes d’ailleurs, sont obsédés par la notoriété. La chance de mes garçons, c’est qu’ils peuvent voir tout le travail qu’il y a derrière. Les efforts que l’on doit faire pour être au
top. Ils ne voient pas un produit fini uniquement, en l’occurrence un film, mais tous les préparatifs derrière chaque scène ! Mes enfants ne me perçoivent donc pas comme une icône glamour du coup mais comme une maman qui se démène pour répondre aux attentes d’un réalisateur ! Le fait qu’ils soient témoins de ce processus créatif normalise l’aspect paillettes demon métier.”

Avez-vous pressenti chez vos aînés, une envie de suivre les mêmes traces que vous ?

“Pour l’heure, ils sont plutôt à fond dans les mangas ! Quoique, pas plus tard qu’hier soir, un de mes fils est entré fièrement dans ma chambre en me disant qu’il envisageait de devenir Hamlet. Sans vraiment savoir qui c’est ! (Rires). J’ai un rêve concernant mes garçons : qu’ils deviennent ce qu’ils souhaitent devenir ! Mon rôle consiste uniquement à les aider à réaliser leurs rêves. À leur baliser un peu les routes à emprunter mais en aucun cas les leur imposer.”

BIEN DANS SA TETE, BIEN DANS SON CORPS

Tournant le dos aux diktats de la mode, Cate Blanchett choisit ses tenues au coup de cœur. Et remercie son coiffeur…

Vous êtes toujours sublime, toujours très apprêtée quand on vous voit. Comment faites-vous pour arriver sur le tapis rouge si resplendissante et en même temps si naturelle ?

“Le secret c’est de foire ami-ami avec son coiffeur et son maquilleur, (rires). Dites-vous bien que sans eux, sons leur sens artistique, sans leur aide, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui ! Maintenant si vous portez une robe Armani couture taillée sur mesure, les probabilités pour vous faire remarquer sont encore plus grandes ! Vous savez, 50 % de mon métier consiste à passer dans les mains de ces véritables artistes ! L’image est essentielle au cinéma et il leur faut parfois qu’une dizaine de minutes pour transformer mon air de maman fatigué en un teint lumineux ! Mais je peux aussi comprendre que pour certaines de mes collègues cela soit une vraie plaie d’être l’objet de toutes les attentions !”

Si vous deviez décrire votre dressing ?

“Nous les actrices, nous avons un privilège. Ce privilège, c’est que beaucoup de designers nous sollicitent pour porter leurs créations. Le piège, c’est de se faire récupérer. De devenir leur ambassadrice, sans même s’en rendre compte. J’ai choisi le parti de porter ce que mon instinct me dicte de porter et non ce que tel ou tel couturier me pousse à mettre sur mon dos… ou sur mes fesses ! Mon dressing est globalement rempli de fringues coup de cœur. Et donc pas nécessairement des griffes. ”

Votre définition de la mode ?

“Mixer, brosser, combiner, associer, déstructurer, transformer, détourner. Il m’est arrivé, par exemple, d’associer un cardigan de plusieurs milliers de dollars avec une jupe achetée en solde chez un fripier ! La mode, je vais vous dire, c’est un truc très perso. Cela me fait toujours rire quand je vois ces coaches qui vous disent ce que vous devez ou non porter. La mode, c’est aussi une question d’état d’esprit. Vous ne vous habillez pas de la même façon si vous êtes amoureuse que lorsque vous avez le moral en berne !”

Votre couleur préférée…

“Le noir ! Quand vous êtes rousse ça fait ressortir vos cheveux et la blancheur opaline de votre visage!”

Quatre enfants et une ligne de déesse, nos lectrices sont en droit de se demander. Mais comment fait-elle ?

“J’ai toujours refusé d’écouter ou de lire toutes les conneries qui tournent autour des régimes. Qui plus est lorsque ces régimes sont des régimes Mode in Hollywood. Ils ont élaboré selon moi par des charlatans qui n’ont aucun scrupule à mettre la vie des femmes les plus fragiles en péril. En outre, je sais que, si je m’étais affamée, les hémisphères de mon cerveau auraient quelque peu merdouillé. Conséquences : je n’aurai jamais pu fournir un
travail de qualité sur grand écran. Dans The Aviator (de Martin Scorsese, NdlR), j’incarnais Katherine Hepburn, l’une des célèbres maîtresses du nabab Howard Hughes. Pour la préparation de ce film; j’avais dû me mettre au golf activement et au tennis car Miss Hepburn était une véritable athlète. Pratiquer un sport intensivement, évidemment cela vous aide à garder la ligne. Mais d’ordinaire, je ne suis pas très portée sur ce type d’activité ! Suer ! J’exècre. Bon, d’accord, je l’admets, lorsque j’attendais Dash, je m’étais inscrite pour des cours de pilâtes. Et puis, finalement, je n’y suis jamais allée. Trop H.S. à la fin de la journée !”

En attendant, vous êtes la preuve que l’on peut avoir plus de quarante ans à Hollywood et être encore sollicitée…

“Je pense que les actrices de plus de 40 ans sont en train de prendre une belle revanche à Hollywood. On ne les regarde plus comme des pestiférées, au contraire, on les respecte ! Il aura fallu du temps. Cela devenait usant de se battre contre ces a priori. Je pense que l’on peut toutes d’ailleurs remercier des actrices comme Meryl Streep ou Diane Keaton. C’est grâce à des femmes de cette trempe que nous avons pu démontrer que l’âge n’avait pas à interférer. Un acteur, une actrice ne peut pas être normée car sa fonction même, son essence même est d’offrir une infinité de palettes, de nuances. Et le fait de vieillir en fait partie. Aujourd’hui, on voit sur les écrans, des femmes bien en chair et pour certaines très en chair. On voit aussi des acteurs qui n ‘ont pas forcément un
physique de play-boy, de tombeur. Hollywood a su se réformer en profondeur en sortant des stéréotypes. C’est la même chose avec les actrices de plus quarante ans. Aujourd’hui, les bons rôles ne sont plus derrière nous,
mais devant nous ! A nous de savoir les saisir !”

via DH

Magazine Scans – Town & Country and Grazia France

Magazine Scans – Town & Country and Grazia France

Hello folks! We have the scans from the last issue of Town & Country, and we discovered a new promotional interview for Sì Rose Signature in Grazia France. Both magazines are currently in newsstands.




Cate Blanchett va por más – Interview with Caras Chile #SaySì

Hello everyone!

Cate Blanchett spoke to Caras Chile magazine as part of the promotional interviews for the new Sì Rose Signature.
Read it below!

Tras un aplaudido debut en Broadway con The Present y otros dos esperados proyectos cinematográficos para la segunda mitad del año, la actriz australiana habla de sus ambiciones y se manifiesta abiertamente por los derechos de la mujer. Divertida e irónica, conversamos con ella en Manhattan durante el lanzamiento del nuevo perfume Sì Rose Signature de Giorgio Armani, que la tiene como rostro.

Cate Blanchett (47) sin una gota de maquillaje y enfundada en un traje de dos piezas puede derrochar tanta elegancia como sensualidad. Así es como la ganadora del Oscar en dos ocasiones (Blue Jasmine y The Aviator) irrumpe en el backstage del histórico teatro Barrymore de Nueva York, donde hace su debut en Broadway con The Present, la obra que su marido, el cineasta australiano Andrew Upton, adaptó del guión de Antón Chéjov.
Sobre el escenario Cate es Anna Petrova, una viuda rusa que reúne a los personajes claves de su vida en una alocada fiesta para celebrar sus cuarenta años. Junto a todo un elenco australiano (que incluye a Richard Roxburgh) la rubia nuevamente cosecha los elogios de la crítica internacional. “Ha sido un privilegio actuar en este escenario y para esta audiencia”, comenta sobre este comeback a las tablas que la trasladó desde Australia a Nueva York junto al resto del clan Uptown-Blanchett; sus hijos pre adolescentes Dashiell, Roman, Ignatius y la pequeña Edith, a quien adoptaron en febrero de 2015.
En Manhattan se divide entre familia y trabajo. Reconoce que es meticulosa y perfeccionista, por algo carga una mochila de potentes actuaciones en producciones como Elizabeth (1998), El Señor de los Anillos (2001) y Carol (2015): “Tengo un leve nivel de descontento que me mantiene inquieta y me hace perseguir mis metas”. Hace un par de semanas se dieron a conocer imágenes de ella en el metro de la ciudad durante las grabaciones de Ocean’s Eight (dirigida por Gary Ross y producida por George Clooney y Steven Soderbergh), el spinoff de la trilogía que se inició con Ocean’s Eleven en 2001 y donde compartirá pantalla con Sandra Bullock, Rihanna y Anne Hathaway.
Es cercana y no demuestra aires de diva. “¿Les gustó realmente la obra?”, pregunta al bajar del escenario. Es pausada y mira fijamente mientras saluda a los más de cien invitados de todo el mundo que viajaron a la Gran Manzana.

Como la fuerza del chypre y la suavidad de las rosas fusionadas, la actriz reconoce que ve algo de la fragancia en ella misma: “Parte de ser humanos es tener dualidades y vivir junto a ellas”. Al mismo tiempo, recuerda el olor del eucalipto, um aroma que la hace viajar a esa Australia donde creció y forjó una personalidad tan pícara como ágil, que incluso la llevó a ironizar sobre la elección de Trump en el show de Jimmy Fallon. “Tomo muy en serio mi trabajo, pero siempre es importante mirarse y reírse _ ¿cierto?, nos comenta en tono de broma.
Al día siguiente, logramos detener su agitada agenda en Manhattan para entrevistarla en la suite presidencial del hotel Mandarin Oriental, a pasos de Columbus Circle en pleno centro de la ciudad. “¿Linda vista, no?”, dice mientras camina hacia el otro extremo del salón principal con un reconocible tono de voz grave, que se escucha claramente en la habitación que mira desde el piso 53 directo al Central Park.
— La crítica adora tu interpretación de Anna y es considerada un debut de alto impacto… ¿Hay algo que tengan en común?
— Me cuesta encontrar nuestro punto de similitud. Pero en el mundo de Chéjov existe una historia detrás de cada personaje. Alguien me dijo que la mujer para Chéjov era como el clima; con cambios constantes de sol, lluvia y nubes…y definitivamente me identifico con eso.
— El perfume Sì es un llamado a nuestra fuerza interna, a nuestra libertad como mujeres y a ser nosotras mismas. Es un mensaje que creó Giorgio Armani hace varios años, bastante visionario para el momento que estamos viviendo…
— Claro. Hay muchas fuerzas conspirando en contra de la igualdad, lo que me parece absurdo y muy ridículo. Tener al mundo sufriendo y luchando por conseguir avanzos…Porque digámoslo, el derecho de votar no es suficiente. Cuando Elizabeth Warren fue censurada (refiriéndose al veto al discurso de la senadora contra el entonces candidato a fiscal general, Jeff Sessions) me pregunté: ¿En qué siglo estamos viviendo? Por otro lado, mira a las marchas de mujeres en todo el mundo, que han sido tan inclusivas. Hay comunidades LGBT y hombres. Eso nos debiera engrandecer a todos, pero aún falta mucho por recorrer.
— ¿Cuál cree entonces que es el rol de los hombres en ese camino?
— No sentirse amenazados. Esto no significa que perderán algo, que dejarán de lado su masculinidad o que los echarán del trabajo. Esto significa una evolución para la especie. El hecho de compartir roles, como el de criar a nuestros hijos, es una bendición…
— ¿Ha creado distinto a Edith por ser mujer, de sus otros hijos?
— Sabes, el género es lo último que considero. A ella no la crio distinto porque sea una mujer, pero sí puedo decirte que quizás estoy más pendiente de la forma en la que el mundo avanza para cuando ella entre en él.
— Hace unos días vimos fotografías suyas en la marcha que unió a Nueva York y Washington por los derechos de la mujer… ¿Cómo fue la experiencia?
— No pude estar mucho tiempo, porque estaba en pleno ensayo, pero fuimos con mis hijos y la compañía. Fue un momento de máxima esperanza y solidaridad.
— ¿Qué mensaje daría a las mujeres que no se sienten libres?
— La verdad es que son muchísimas…aquellas que no son libres en lo emocional, espiritual, sicológico y también físico. Como una mujer que vive segura gracias a lo que hace, como una mujer blanca de un país occidental, en este momento, solo me queda imaginar lo que significa ese infierno…ese horror de vivir sin libertad, sin el derecho a elegir.
— ¿En este momento de su vida y carrera, usted se considera una mujer que se abre a la vida, que les dice sí a las nuevas experiencias…una mujer Sì?
— Realmente, ¿cuál es la otra opción?

via Caras Chile 10 Marzo 2017

Cate Blanchett will be on the cover of Town & Country 50 Philanthropy issue

Cate Blanchett will be on the cover of Town & Country 50 Philanthropy issue

Hey everyone!

Cate Blanchett will be featured on one of the three covers of the June/July Town & Country 50 Philanthropy issue (on sale nationwide May 16). The June/July issue of the magazine highlights a venerable group of 50 academics, business tycoons, entertainers, political leaders and tech giants who are currently shifting the philanthropic landscape. Besides the actress and UNHCR goodwill ambassador, the other two covers will feature Michael Bloomberg and John Legend who both will join Glenn Close during Town & Country’s Fourth Annual Philanthropy Summit at Hearst Tower on May 9, 2017.

For more information on the summit, visit TownandCountrymag.com and follow along at #TandCPhilanthropy

via Marketwire

UPDATE:

The cover is available in our gallery! Enjoy!

Gallery Links:

Cate Blanchett interviewed by People Magazine #SKII

Cate Blanchett interviewed by People Magazine #SKII

Hello everybody!

Cate Blanchett spoke to People USA Magazine in a new SK-II promotional interview. Enjoy the full interview below!

Gallery Links:

Post Archive:

Page 1 of 17 1 2 3 4 17