New promotional interview with Cate Blanchett #SaySì
Posted on
May 4, 2017

New promotional interview with Cate Blanchett #SaySì

Bonjour, everyone!

A new promotional interview with Cate Blanchett for the new fragrance Sì Rose Signature by Giorgio Armani. She also talks about her Broadway debut, the current political context, her approach to new projects and her collaboration with Giorgio Armani. Enjoy the reading!

Cate Blanchett Armani Privé

Cate Blanchett, femme d’action, sur tous les fronts

A 47 ans, le visage du parfum Si de Giorgio Armani est monté pour la première fois sur une scène de Broadway. L’actrice oscarisée est aussi une femme engagée auprès du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Rencontre en coulisses avec une amoureuse de la vie.

C’est ce qui s’appelle avoir de la suite dans les idées. Pas juste par ambition personnelle, non, ce projet c’est d’abord une histoire de troupe, de couple un peu aussi, puisque le texte de The Present, glaçant d’actualité, c’est son mari Andrew Upton qui l’a signé. Avec comme point de départ le premier jet de trois cents pages d’une pièce longtemps inconnue d’Anton Tchekhov transposée dans une Russie post-perestroïka déjà gangrenée par la montée en puissance des oligarques. Bien sûr, c’est elle que le public vient voir, même si la star a vite fait de laisser place sur scène à un pur talent de comédienne.

La mécanique de jeu entre tous ces acteurs plus épatants les uns que les autres est parfaitement huilée, c’est eux d’ailleurs qu’elle voulait mettre en lumière sur la scène mythique de l’Ethel Barrymore Theatre, à Broadway. Mission accomplie.

La veille de notre rencontre dans l’un de ces gratte-ciel tellement new-yorkais qui surplombe Central Park, elle a enchaîné deux représentations dans la même journée, elle jouera encore le soir même et n’en laisse pourtant rien paraître.

L’accueil est chaleureux, la parole engagée. Même quand elle enfile son costume d’égérie – cela fait quatre ans maintenant qu’elle est le visage de Si, le parfum signature de Giorgio Armani -, Cate Blanchett n’est pas là pour perdre ce temps qui lui est si précieux à faire de la figuration. Cette tribune qui s’offre à elle, l’Australienne entend bien se l’adjuger pour aborder ce qui lui tient à coeur, en tant que femme, mère et ambassadrice de l’ONU auprès des réfugiés. Démonstration.

C’est la première fois que vous vous retrouvez sur une scène de théâtre de Broadway. Vous en rêviez depuis longtemps, n’est-ce pas ?

C’est l’aboutissement d’un travail de longue haleine. Andrew (NDLR : Andrew Upton, son mari) et moi avons dirigé ensemble la Sydney Theatre Company, pendant plus de cinq ans. C’était déjà notre ambition alors de faire découvrir le travail de la troupe à l’international. Nous avions eu l’occasion de tourner en Europe et même aux Etats-Unis mais Broadway, c’est une autre histoire. Car pour jouer ici, il faut accepter de rester à New York entre trois et six mois, ce qui n’est pas facile à mettre en place lorsque vous avez comme nous quatre enfants. Mais là, nous y sommes ! Ce qui m’excite le plus, c’est de mettre en lumière le travail d’acteurs et de techniciens australiens qui n’étaient jamais venus ici.

En quoi Broadway est différent d’autres grandes scènes dans le monde ?

Les gens ici sont très engagés : ils aiment le théâtre, ils voient beaucoup de choses et ils répondent vraiment au texte, à la langue. Je ne m’y attendais pas, d’ailleurs. C’est très excitant, évidemment. Surtout lorsque vous montez une pièce comme celle-ci, qui parle de la Russie d’aujourd’hui. Dans le contexte politique actuel en plus…

Je suppose que lorsque vous avez pris la décision de vous installer aux Etats-Unis pour plusieurs mois, vous n’imaginiez pas que Donald Trump deviendrait président. Et vous voilà aux premières loges…

C’est en quelque sorte un privilège horrifique d’être à New York en ce moment (NDLR : juste après la signature de la première version du ” muslim ban “, interdisant l’entrée sur le territoire US aux ressortissants de certains pays, dits musulmans). Même lorsque je rentre du théâtre à minuit passé, je ne peux pas m’empêcher d’allumer la télévision ! Ce qui se passe ici tous les jours est tout simplement moralement répréhensible. Les gens qui souffrent et vont continuer à souffrir suite à ces décrets sont les plus marginalisés. 65 millions de réfugiés sont éparpillés partout dans le monde. C’est un problème qu’il faut résoudre sur le plan international par la coopération, sûrement pas par l’antagonisme et le nationalisme.

Avez-vous participé à la Marche des Femmes ?

Je jouais le 21 janvier donc je n’ai pas pu me rendre à Washington. Mais il y a eu un rassemblement sur Broadway et toute la troupe y était. Le droit des femmes à choisir leur destin ne fait de tort à personne, au contraire de tout ce que prônent les suprémacistes blancs. Cela dépasse le simple clivage politique. J’ai des amis qui ne votent pas comme moi mais cela ne nous empêche pas de partager le même sens moral. Le discours ouvertement raciste, sexiste, misogyne que l’on entend aujourd’hui n’a pas sa place dans une société civilisée et cela ne nous mènera nulle part. L’administration américaine actuelle ne fait qu’offrir une plate-forme à tous ceux qui veulent propager la haine et des concepts moraux répugnants. Et elle n’est malheureusement pas la seule à surfer sur cette tendance.

Les femmes doivent donc être une fois de plus prêtes à se battre pour défendre leurs droits ?

Se battre n’est jamais la solution. Je préfère parler d’argumentation, de débat raisonné. Il faut rouvrir la conversation. Ce qui est horrifiant avec cette administration, c’est qu’aucune discussion n’est possible, ils la refusent. Ils n’ont pas de décence. Et c’est ce genre d’attitude qui amène à la dictature. Mais nous devons aller de l’avant, rester positifs et confiants, certains de nos valeurs et de nos droits. Et demander des comptes.

Considérez-vous que c’est du devoir des artistes de s’engager ?

Il n’y a rien qui m’intéresse moins que la politique pour la politique. En revanche, je crois en la justice et l’égalité. Normalement d’ailleurs, ces notions devraient se retrouver au centre des préoccupations des élus. Mon rôle d’ambassadrice de l’ONU au service des réfugiés est totalement apolitique. Il s’agit ici de protéger les droits des gens les plus vulnérables. Ce qui est le plus interpellant, c’est cette linguistique qui fait qu’un réfugié devient un migrant et puis, tout à coup, un terroriste. Et ces trois mots qui n’ont aucun point commun finissent par s’appliquer à une même personne. Mais la chose la plus perturbante pour moi, c’est ce qui arrive aux enfants. En tant que parent, cela me brise le coeur quand je découvre des femmes séparées de leurs maris, dont les enfants ont des impacts de bombes dans le corps. Dans une situation comme celle-là, moi aussi je chercherais à m’enfuir ! Et n’importe quel Américain, Australien ou Européen ferait de même.

On ne sort pas intact de telles rencontres, j’imagine…

Evidemment. Vous n’êtes plus simplement assis devant votre poste de télévision mais face à des personnes qui vous racontent leur histoire, vous parlent de leurs espoirs, de leurs rêves et vous vous rendez compte que les chances qu’elles atteignent un jour l’un de leurs objectifs s’amenuisent de plus en plus. C’est une leçon d’humilité. Je viens d’un pays dont l’histoire s’est construite sur l’accueil de réfugiés. Et pourtant, aujourd’hui, nous les refoulons sur des îles off-shore. Je ne reconnais plus l’Australie dans laquelle j’ai grandi. A l’école, nous célébrions notre multiculturalité, nous étions un pays tolérant, généreux. Heureusement, des millions de gens sont encore prêts à se lever, à protéger les plus faibles. Ils sont le vrai coeur battant de notre nation.

Cate Blanchett UNHCR Ambassador

Selon vous, oser prendre des risques, c’est primordial ?

Bien sûr ! Dès que quelque chose vaut la peine d’être tenté, c’est toujours une plongée dans l’inconnu avec tout ce que cela sous-entend. C’est excitant et terrifiant à la fois. L’adoption de notre petite fille fait partie de ces expériences : nous en avions parlé longtemps avant, et un jour, c’est devenu possible pour nous. C’est un merveilleux privilège. L’amour, l’aventure, le rire, c’est facile d’y céder, même si on reste toujours un peu suspendu avant de dire oui.

Avez-vous toujours du mal à dire non ?

Plus que jamais : il y a tellement de choses à faire qui en valent la peine ! Avec quatre enfants et un mari, mon temps n’est pas toujours le mien. J’essaye malgré tout de dire oui à un maximum de choses, sans quoi je ne vois pas l’intérêt d’être en vie.

Pour ce projet théâtral, justement, vous avez travaillé avec votre mari. Etait-ce plus compliqué ?

Andrew aime les acteurs et il n’est jamais pointilleux sur ce qu’il écrit et sur ce que les comédiens en font sur scène. Les répétitions sont des lieux d’échange. Les idées que chacun amène sont là pour évoluer et notre vécu personnel peut s’y retrouver : par exemple, la scène où j’enlève mon soutien-gorge en plein lunch, c’est une chose que faisait ma belle-mère pendant les déjeuners du dimanche, pour signifier qu’elle en avait assez ! Mais nous ne ramenons jamais les tensions des répétitions à la maison.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le fait d’être sur scène plutôt qu’en tournage ?

J’ai fait mes études dans une école dramatique qui préparait au théâtre, je n’avais jamais imaginé alors faire des films. La scène reste mon premier amour, parce que vous avez une interaction directe avec votre public. Jouer cette pièce, en plus pour un public américain et maintenant, change le sens de notre travail et cela implique aussi qu’il évolue au fil des représentations. Sur un plateau de cinéma, même si j’adore cela, vous n’avez aucune idée de la manière dont votre jeu sera perçu plus tard.

Gardez-vous en vous des traces de vos rôles passés, au moins pour construire de nouveaux personnages ? Ou préférez-vous faire chaque fois table rase ?

Je n’ai pas de méthode préétbalie : le texte, les partenaires et le metteur en scène ou le réalisateur vont déterminer le travail. Mais c’est vrai que si vous jouez de grands personnages avec beaucoup d’aura, cela rejaillit sur vous. C’est pareil quand vous lisez un roman ou un article fouillé : votre cerveau en reste imprégné. Un livre comme A la recherche du temps perdu vous marque à jamais. C’est pareil avec les rôles. Ce n’est pas que les personnages vous habitent pour toujours – je ne me noie pas dedans – mais ils décuplent vos capacités.

Est-ce vrai qu’après chaque tournage, vous vous dites que ce sera le dernier ?

Toujours ! Faire un film, cela demande tellement d’efforts : si j’accepte un job, je m’investis totalement. Il n’y a rien de plus luxueux que d’avoir du temps pour soi en suffisance. Rien que de pouvoir contempler l’horizon en se disant ” je n’ai rien de prévu cette semaine “, c’est fantastique !

Il vous arrive de jouer deux fois sur la journée, d’être six heures sur scène. Comment tenez-vous le coup ?

Je suis disciplinée : c’est le seul moyen de parvenir à faire tout ce qui doit être fait dans le temps imparti. J’ai parfois le sentiment que ma vie ressemble à des manoeuvres militaires tellement tout est minuté ! Maintenant, quand je n’arrive pas à tout accomplir, je ne suis pas du genre à m’autoflageller. Le fait d’être un personnage public génère en soi beaucoup de tensions. Ce qui me fait le plus de bien, c’est de réussir à être engagée dans l’instant. Et pour une fois, de ne pas avoir de plan.

Cate Blanchett Sì Rose Signature 2017

Total Respect

Pas de doute, c’est comme cela que s’écrivent les légendes. Elle aime raconter qu’avec son premier cachet, elle s’est offert un tailleur-pantalon – “en solde” – Giorgio Armani. On imagine bien aussi qu’elle était le genre de fille du Maestro, de celles qui ont la grâce de ne pas devoir être ultra féminines pour être belles. Tout naturellement, ils se sont trouvés. Elle n’oublie pas leur rencontre “lors du premier défilé Armani Privé, rappelle-t-elle. Je devais porter une de ses créations. Il s’est approché et s’est mis à genoux pour ajuster l’ourlet de ma robe. Il a su me mettre à l’aise avec élégance car j’étais très nerveuse. Mon respect pour lui n’a fait que croître depuis.” Le créateur italien, qui suit de près son travail, ne manque jamais de lui envoyer des lettres – manuscrites – d’encouragement. “Quand il m’a demandé de devenir le visage de Si, c’était dans la continuité de la relation de travail qui s’était tissée entre nous, poursuit-elle. Il m’habillait sur tapis rouge mais il a aussi signé les costumes d’une pièce que j’ai mise en scène à Sydney. J’aime sa manière de mettre au jour la dualité des femmes. C’est dans des vêtements initialement conçus pour les hommes que je me sens le mieux.” C’est pourtant vêtue d’une robe Haute Couture qu’elle apparaît dans la campagne de l’édition collector Si Rose Signature. Dans son rôle d’égérie, Cate Blanchett n’a pas démérité : le parfum dans toutes ses déclinaisons caracole dans le top 10 des meilleures ventes en Europe.

via LeVif Magazine

Cate Blanchett and Richard Roxburgh Sardi’s caricature unveiling
Posted on
Mar 15, 2017

Cate Blanchett and Richard Roxburgh Sardi’s caricature unveiling

Earlier today, Cate Blanchett and Richard Roxburgh attended the unveiling ceremony of their Sardi’s caricature. Sardi’s is a restaurant located in the Theater District in Manhattan, New York City. The restaurant is known for the hundreds of caricatures of stars that adorn its walls. Here are some photos and two videos.



Cate Blanchett Unveiling [Video]

Richard Roxburgh Unveiling [Video]

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Video – Cate Blanchett at The Late Show with Stephen Colbert
Posted on
Mar 5, 2017

Video – Cate Blanchett at The Late Show with Stephen Colbert

On March 3, Cate Blanchett visited The Late Show with Stephen Colbert to promote The Present, on Broadway until March 19. Watch the full interview below. We’ve added also screencaps, stills and candids. Enjoy!





www.instagram.com/colbertlateshow/

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Posted on
Feb 27, 2017

Cate Blanchett Doesn’t Need to Be the Star of the Show

Hello everybody! New interview for Vanity Fair!

The Oscar-winner on her Broadway debut in The Present—and which Shakespearean role she yearns to tackle


When she isn’t delighting late-night revelers with surprise performances at drag shows, Cate Blanchett is spending her time in New York on the Broadway stage. Currently one of the stars of The Present—a reworking of an infrequently produced early Anton Chekhov play about a rather disastrous birthday party, adapted by Blanchett’s husband, Andrew Upton—Blanchett took a break from her hectic schedule to talk with us about the play, and how she views her role in such productions. Blanchett says she’s much happier being a member of the ensemble—even if, sure, her specific role in The Present maybe got a little plumping.

“It’s not a great role in the original writing. It’s very peripheral,” Blanchett told us over the phone. “Andrew has set her given circumstances, for want of a better phrase, as the framework for the play, in which everyone combusts and decomposes and hopefully emerges crisp and more phoenix-like. For me, in the end, the role is always secondary, whether it’s working on-stage or on-screen. It’s about the people you’re working with. I was drawn to the possibility of doing this in Sydney, and then ultimately [to] the opportunity of performing it [in New York], as a way of exposing the actors that we work with, the designers that we work with, the creative teams that we work with at the [Sydney Theatre Company] to an international audience.”



Blanchett and Upton ran the Sydney Theatre Company together for five years, staging acclaimed productions in Australia and then touring them around the world. It was a demanding job, one that Blanchett says she misses in some respects—but not in others. “We’re very private people. But [when you’re] running such a public organization, you need to weigh in to the national conversation. There’s a great responsibility as a cultural advocate that means that one has to be very public. And so I don’t miss that.”

Still, Blanchett seems to be enjoying her time treading the boards in New York again, making her Broadway debut after taking other shows to the Brooklyn Academy of Music and Lincoln Center. Blanchett is one of a small handful of movie stars who regularly does theater—Jake Gyllenhaal, currently starring in a swoon-worthy Sunday in the Park with George revival a few blocks north of Blanchett, is another one—but Blanchett doesn’t have any sort of ratio or equation in mind when accepting a film role versus a theater role. “There’s never really a plan,” she told us. “Except to do the work that I feel I can do. Sometimes it’s stuff where you can see an opportunity to do something, or to work with a director. Anthony Minghella on Talented Mr. Ripley. Lasse Hallström in The Shipping News. [Those roles] were very colorful characters, but I was working with two directors that I really wanted to work with, and on material that was the antithesis of the job that I’d just done. I could see an opportunity there. So often it’s been something that other people turned down!”

Are there any specific theater roles that Blanchett would carve out time for? “I wouldn’t mind a crack at Richard III,” Blanchett told us. (Someone please make this happen.) “But it depends on the director. There are plays that I would love to be part of realizing, but in the end, there’s no point playing Hamlet or Medea or Richard III or whatever the role is—or one yet to be written—unless you’re in something that is whole. Hamlet doesn’t make sense if Claudius and Gertrude aren’t present and completely enmeshed in the fabric of the piece, and therefore the production doesn’t work. I’m more interested in productions that have a chance to connect with the audience than how many lines I’ve got or how much stage time I have. I couldn’t be less interested. I don’t want to sound too pretentious about it, but I consider myself, no matter what the role is, an ensemble member.”

Blanchett will be an ensemble member in next year’s Ocean’s 8, a spin-off/continuation of the popular Ocean’s franchise, which she filmed on Mondays when not performing on-stage. But for now, there is just, quite fittingly, The Present, which runs on Broadway through March 19.

via Vanity Fair

Broadway’s The Present, Starring Oscar Winner Cate Blanchett, Launches Digital Lottery
Posted on
Feb 16, 2017

Broadway’s The Present, Starring Oscar Winner Cate Blanchett, Launches Digital Lottery

Hi everybody! Some news about The Present!

The Sydney Theatre Company production of The Present, which plays Broadway’s Barrymore Theatre, has announced a digital lottery that begins February 15. The lottery is powered by Shubert Ticketing through the Telecharge Digital Lottery platform, which provides theatregoers access to affordable tickets through multiple social networks. To enter the lottery, visit thepresentbroadway.com/lottery.

Andrew Upton’s new adaptation of Anton Chekhov’s first play, Platonov, The Present is directed by John Crowley and stars Cate Blanchett and Richard Roxburgh. The limited engagement continues through March 19 at the Barrymore (243 West 47th Street).

The cast features the Sydney Theatre Company cast of 13, all making their Broadway debuts, including Blanchett (Anna) and Roxburgh (Mikhail), as well as Anna Bamford (Maria), Andrew Buchanan (Osip), David Downer (Yegor), Eamon Farren (Kirill), Martin Jacobs (Alexei), Brandon McClelland (Dimitri), Jacqueline McKenzie (Sophia), Marshall Napier (Ivan), Susan Prior (Sasha), Chris Ryan (Sergei), and Toby Schmitz (Nikolai).

The Present is produced on Broadway by Stuart Thompson, Sydney Theatre Company, Jon B. Platt, Scott M. Delman, Ruth Hendel, The Shubert Organization, Robert G. Bartner, John Gore, and Jimter Productions LLC.

via The Playbill

New Interview with Cate Blanchett for The Stage
Posted on
Jan 26, 2017

New Interview with Cate Blanchett for The Stage

Hi everyone!

Kip Williams, Andrew Upton and Cate Blanchett talked to Mark Shenton, from The Stage, about The Present and the future of the Sydney Theatre Company. You can read some passages from Cate Blanchett below. Enjoy!

It is 10am on the morning after the Broadway premiere of the 2016 Sydney Theatre Company production of The Present, a modern adaptation of Chekhov’s Platonov, written by Andrew Upton and starring his wife Cate Blanchett, when they sweep into a bookshop-cum-coffee shop in midtown Manhattan to meet me. Blanchett has already taken her son to school; and after we meet, a car collects her to take her off for a day’s filming on Ocean’s Eight, a spin-off of the Ocean’s trilogy due for release this summer.

So why has it taken until now to get to Broadway?

Upton answers: “You can’t run the company and make such a long-term commitment as Broadway needs outside of the country; you can’t even make a long-term commitment out of the state [New South Wales]. The company does 16 shows a year in four houses. So there’s a lot going on, and as artistic director, you have to be on top of that. But now that we’re free agents again, we can do it.”

Blanchett adds: “I think a lot of people underestimate the complexity of the role from afar – there’s the physical scale of the company, but also the breadth of the work.”

She was a big part of the company’s own international reach. “International touring became a big thing for us. We were so proud of what was happening at Sydney Theatre Company that we wanted to get it out, and one of the most obvious ways was for me to be a part of that. So I ended up touring quite a lot.”

But she bowed out of the running of the company in 2013, leaving Upton solely in charge. “There were things that Andrew still wanted to motor through and the company wanted him to motor through,” she explains, before he picks up the theme.

When Williams returns to Sydney, he will direct Upton’s new version of Three Sisters next. “I only just realised you’ll be gone,” says Blanchett to her husband. “I went to plan the family calendar the other day, and our assistant said Andrew’s going back to Sydney to do it – I’m the last person to find out what is going on.” […]

To read full interview visit The Stage in this link. It’s free to register.