Cate Blanchett on AACTA International Awards Longlist, and THR magazine scan
Posted on
Feb 6, 2021

Cate Blanchett on AACTA International Awards Longlist, and THR magazine scan

Hi, everyone!

We’ve compiled some news on Cate that were released recently. Check them out.

The Hollywood Reporter – February 3rd 2021

Cate Blanchett’s Dirty Films, New Republic to Produce ‘Queen Bitch and the High Horse’

Cate Blanchett’s Dirty Films and New Republic Pictures (NRP) have signed on to produce “Queen Bitch & The High Horse,” which will be directed by Bert and Bertie (“Troop Zero”).

Eric Matthew Brown is writing the screenplay, while Blanchett, Coco Francini and Andrew Upton of Dirty Films are producing alongside Brian Oliver and Bradley Fischer of New Republic.

This is the first film acquired under Dirty Films’ first-look deal with New Republic.

“Queen Bitch & The High Horse” is inspired by the largest municipal fraud in American history. It follows Penny Banks, an ambitious woman whose passion for civic duty was eclipsed by her love for horses. As she rises the ranks of city hall, she embezzles millions to fund a show horse empire.

“We are beyond excited to bring this gorgeously penned, compelling, funny and fiendish film to screen with such a brilliant team. Queen Bitches, you’re going to love it,” Bert and Bertie said.

Blanchett, Francini and Upton added: “We are thrilled to bring this fantastic script to life with our partners at New Republic Pictures and the formidable directing team of Bert & Bertie, who will bring their signature playful and bold vision to this timely, resonant film about what happens when citizens deify their leaders, and the leaders forget who they serve.”

Cate Blanchett, Mrs. America, and Stateless on AACTA International Awards Longlist

To acknowledge the rise in our consumption of international Streaming & TV Series, we are including four new Series categories in our upcoming AACTA International Awards including Best Drama Series, Best Comedy Series, Best Actor in a Series and Best Actress in a Series. For the first time, all AACTA Members are invited to vote to help determine which global series and performers will be awarded by the Australian Academy.

Each category includes a stellar line-up of Australian talent, worthy of global recognition. The acting category boasts worldly favourites including AACTA Vice-President Nicole Kidman with her intense performance in The Undoing, the psychological thriller that had us all on the edge of our seats, to AACTA Ambassador Cate Blanchett who plays Phyllis Schlafly in Mrs America with frightening charisma – with both also receiving 2021 Golden Globe nominations for their stunning performances.

World-class Australian cast and crew also feature across the Drama and Comedy categories in productions vying for an AACTA International Award nomination. These include home-grown, hilarious productions such as Aunty Donna’s Big Ol House of Fun and LOL: Last One Laughing, the Australian stories depicted across Mystery RoadUpright and Stateless, and the stunning cinematography delivered by multi-award-winning Australian cinematographer Greig Fraser in Best Drama contender, The Mandalorian.

With the AACTA International winners to be announced on Saturday 6 March AEDT, see below the full list of contenders vying for a nomination.

BEST DRAMA

  • THE 100
  • BETTER CALL SAUL
  • THE BOLD TYPE
  • THE BOYS
  • BRIDGERTON
  • COBRA KAI
  • THE CROWN
  • DARK
  • DIRTY JOHN
  • DOCTOR WHO
  • FARGO
  • FLACK
  • THE GOOD LORD BIRD
  • HOMELAND
  • HIS DARK MATERIALS
  • I KNOW THIS MUCH IS TRUE
  • I MAY DESTROY YOU
  • KILLING EVE
  • LITTLE FIRES EVERYWHERE
  • LOVECRAFT COUNTRY
  • THE MANDALORIAN
  • MRS AMERICA
  • MYSTERY ROAD
  • NORMAL PEOPLE
  • OZARK
  • THE QUEENS GAMBIT
  • RAISED BY WOLVES
  • RATCHED
  • STATELESS
  • STAR TREK DISCOVERY
  • THIS IS US
  • THE UMBRELLA ACADEMY
  • THE UNDOING
  • UNORTHODOX
  • WESTWORLD
  • YELLOWSTONE
  • YOUR HONOUR
BEST ACTRESS

  • Andy Allo UPLOAD
  • Gillian Anderson THE CROWN
  • Christine Applegate DEAD TO ME
  • Cate Blanchett MRS AMERICA
  • Aya Cash THE BOYS
  • Michaela Coel I MAY DESTROY YOU
  • Olivia Coleman THE CROWN
  • Lily Collins EMILY IN PARIS
  • Jodie Comer KILLING EVE
  • Emma Corrin THE CROWN
  • Kaley Cuoco THE FLIGHT ATTENDANT
  • Rosario Dawson THE MANDALORIAN
  • Noma Dumezweni THE UNDOING
  • Phoebe Dynevor BRIDGERTON
  • Daisy Edgar-Jones NORMAL PEOPLE
  • Maya Erskine PEN15
  • Elle Fanning THE GREAT
  • Nicole Kidman THE UNDOING
  • Jane Levy ZOEY’S EXTRAORINARY PLAYLIST
  • Laura Linney OZARK
  • Catherine O’Hara SCHITTS CREEK
  • Anna Paquin FLACK
  • Sarah Paulson RATCHED
  • Sarah Paulson MRS AMERICA
  • Rhea Seehorn BETTER CALL SAUL
  • Anya Taylor Joy THE QUEENS GAMBIT
  • Zendaya EUPHORIA


Source: The Wrap, AACTA

Cate Blanchett on Madame Figaro (Photoshoot & Scans), UNHCR videos, & Nightmare Alley wraps filming
Posted on
Dec 18, 2020

Cate Blanchett on Madame Figaro (Photoshoot & Scans), UNHCR videos, & Nightmare Alley wraps filming

Hey, everyone!

A bit of news – new magazine cover with an interivew with Cate, UNHCR has released two new videos, and we got release month for Nightmare Alley!

Cate Blanchett : “J’évite les réseaux sociaux, je fuis la pensée unique”

Son magnétisme et sa capacité de pouvoir tout jouer en font une star célébrée. Présidente du dernier Festival de Venise, l’égérie d’Armani Beauty et visage des parfums SÌ, nous parle de confinement, de cinéma et de l’importance d’être singulière.

Elle a incarné deux fois et avec panache la reine Elisabeth Ire. Les mandats de présidente ne sont donc pas de taille à effrayer Cate Blanchett. Elle a mené le Festival de Cannes en 2018 avant de régner, en septembre dernier, sur celui de Venise. «La présidente» Cate Blanchett, outre ses fonctions régaliennes cinématographiques, y a assuré à elle seule le show sur tapis rouge, un red carpet invisible de l’extérieur puisque réservé aux seuls photographes, Covid oblige. Même sans public, elle rayonnait, effet spécial à elle seule avec son élégance jamais prise en défaut, gigantesque et longiligne, teint d’albâtre, cheveux d’or et regard bleu acier, un écrin haute couture idéal pour les créations de Giorgio Armani : Cate Blanchett est l’égérie du parfum Sì et l’ambassadrice d’Armani Beauty, par ailleurs partenaire officiel de la Mostra.

La beauté singulière de Cate Blanchett convoque un imaginaire hollywoodien fantasmagorique – elle possède l’aura des stars des années 1940, comme Katharine Hepburn qu’elle a jouée dans Aviator, de Martin Scorsese -, tout en imposant une implacable modernité : actrice superpuissante, elle est aussi à l’aise sur une scène à Broadway que dans un blockbuster (Le Seigneur des anneaux), une performance (Manifesto, de Julian Rosefeldt) ou une série TV (Mrs America). Bref, Cate Blanchett, deux Oscars, ne dédaigne aucun moyen d’expression et se fait un devoir de défendre le cinéma quel qu’il soit. Interview téléphonique.

Madame Figaro. – Quelle est l’humeur du jour ?
Cate Blanchett. –
 L’optimisme prudent. Un repli relatif. En ce moment, je vis à la campagne, en Angleterre. Je viens d’arroser les plantes, j’ai nourri les animaux et mon mari fait du pain. Je m’amuse de constater que tous les hommes de mon entourage se sont mis à faire du pain depuis le confinement…

Ressentez-vous, comme chacun d’entre nous en cette période de crise mondiale, une nécessité de vous réinventer en tant que femme ou en tant qu’actrice ?
Eh bien, vous savez, c’est inévitable pour chacun d’entre nous, ce sont des mutations auxquelles nous devons faire face depuis des décennies, depuis la révolution industrielle, en schématisant. Depuis, nous acceptons les changements sans trop nous poser de questions. Aujourd’hui, ceux auxquels nous sommes confrontés sont catastrophiques. Cette crise nous oblige donc à faire face à des problèmes préexistants auxquels nous n’avions pas envie de remédier. D’une certaine façon, c’est la nature qui rappelle à notre espèce son obligation d’évoluer. Ainsi, nous remarquons encore plus qu’auparavant les inégalités entre les différentes classes sociales, les populations et les cultures, et cela a tendance à nous diviser davantage. Mais dans le même temps, je remarque aussi beaucoup d’opportunités qui s’offrent à nous. Il suffit de regarder toutes ces initiatives, souvent lumineuses, lancées par des groupes et des individus qui cherchent à vivre différemment. Et ces projets solidaires font boule de neige. Je suis convaincue que le désir de changement est très fort, et qu’il est désormais impossible de revenir en arrière, à notre ancien mode de fonctionnement.

Au cours de ces mois difficiles, avez-vous découvert en vous de nouvelles vertus ?
Au contraire, je dirais plutôt que j’ai découvert beaucoup de vices ! Je n’ai pas particulièrement trouvé de solution ni de remède à mes inquiétudes ou à mes craintes, ni même corrigé quelques mauvaises habitudes qui rythment mon quotidien. La seule leçon de vie, finalement, c’est l’apprentissage de la patience, car, comme la majorité d’entre nous, j’aime avancer vite et beaucoup accomplir dans ma vie et dans mon métier d’actrice. Tous ces mouvements ont évidemment été considérablement freinés. L’énergie de l’autre, le regroupement, le collectif, tout cela me manque beaucoup.

Êtes-vous quand même revenue un peu à la vie normale ? Avez-vous retrouvé le chemin des studios ?
Le retour à la vie normale ne m’intéresse pas du tout ! Comme beaucoup de personnes qui travaillent, et pas forcément dans le cinéma, je cherche surtout à ralentir et à me recentrer sur moi-même… Pour 2020, j’avais décidé de prendre une année sabbatique, notamment pour mon fils aîné qui termine un cursus scolaire et que je souhaitais épauler dans le but d’améliorer son développement personnel. Le confinement n’a fait qu’accentuer cette pause.

Vos projets en cours ont-ils été maintenus ?
Je travaillais avec le réalisateur Guillermo del Toro pour le film Nightmare Alley (un thriller avec Bradley Cooper, NDLR) quand le confinement a été décrété. Rooney Mara (autre actrice du film, NDLR) a accouché de son premier enfant et je suis rentrée chez moi. Je pense que le film doit être au stade de la postproduction. Mais au-delà de l’arrêt des tournages, qui finira par n’être qu’un mauvais souvenir, le vrai challenge, c’est le retour en salles des spectateurs. Je suis obnubilée par cette composante sociale fondamentale sur laquelle repose le cinéma : un film, c’est une histoire projetée sur un grand écran, dans une salle plongée dans le noir, que l’on regarde réunis avec des inconnus, tous ensemble. L’idée, c’est que ce rassemblement, ce cérémonial, est une chose précieuse, une chose qui repousse l’isolement, une chose qu’il faut préserver absolument intacte. Bien sûr, les plateformes de streaming sont incroyables et l’offre proposée toujours plus intéressante et riche, mais je persiste à penser que certaines visions cinématographiques ne se révèlent pleinement que sur grand écran.

En tant que présidente du dernier Festival de Venise, vous avez eu la chance de voir des films en salles…
Oui, mon jury et moi avons vécu ce festival comme dans un rêve, et cela semble aujourd’hui assez surréaliste de constater que beaucoup de salles ne sont toujours pas rouvertes. Je suis extrêmement sensible aux festivals de cinéma, à qui j’apporte un soutien total et actif, car ils sont essentiels dans la vie des films et dans la carrière de réalisateurs émergents. Venise, pour revenir à cette expérience, a représenté à la fois une preuve de solidarité et une leçon d’optimisme réaliste. Je suis ravie que cette édition si particulière ait quand même permis de porter la voix et le point de vue de cinéastes qui n’auraient pas eu cette chance autrement. C’est ce qui a rendu cette expérience si unique.

À Venise, vous avez également montré une autre facette de vous : égérie pour la maison Armani. Selon vous, quelle est la définition d’une muse ?
Je ne peux pas parler à la place de Monsieur Armani. Mais pour moi, une muse sert à atteindre une certaine vision. Il s’agit d’un point de départ, un préalable pour toute inspiration. Mais pour être honnête, je ne m’envisage pas du tout de cette façon. Je n’y pense pas.

Quel est votre lien avec la beauté, en tant qu’actrice et aussi en tant que femme ?
À mon avis, la beauté réside souvent dans cette esthétique japonaise, le wabi-sabi : comment les imperfections, les anomalies, les défauts donnent leur grâce, leur authenticité et leur unicité aux choses. Il m’est assez incompréhensible que l’être humain cherche à gommer ses imperfections au lieu de les travailler ou même de les souligner. Voilà ce qui rend unique, et donc beau. La beauté devrait être, doit être, honnête, sans complexes, et s’enraciner dans la liberté d’être tel que l’on est. Et j’accorde plus de crédit que jamais à la notion de liberté. Bref, la beauté conventionnelle ou uniformisée présente peu d’attraits à mes yeux. Ce qui m’intéresse, c’est de rendre acceptable ou séduisant ce que je possède en moi.

Et d’un œil un peu plus superficiel, quelles sont vos astuces pour devenir la championne des tapis rouges comme vous l’êtes, Cate Blanchett, la star hollywoodienne ?
Je ne vois absolument pas de qui il s’agit. (Elle rit.) Si vous parlez d’une beauté supposée, je vous dirais qu’elle se trouve dans l’œil de celui qui regarde. Je n’aime pas les opinions dominantes, les diktats, et je valorise plus volontiers la différence comme vous l’avez compris. J’évite les réseaux sociaux, je fuis la pensée unique et l’hégémonie du goût mondialisé. Je suis en relation avec beaucoup de créateurs de mode, ces hommes et ces femmes ont des talents infinis, et j’estime avoir beaucoup de chance de porter leurs vêtements. Par ailleurs, même s’il m’arrive d’être un peu nostalgique de mes tapis rouge de l’«ancien monde», j’ai décidé dorénavant de privilégier des tenues que j’ai déjà portées au lieu d’encourager constamment la consommation…

En tant qu’actrice, considérez-vous votre visage et votre corps comme des outils ? À votre avis, quel est votre meilleur atout ?
Mon meilleur atout, c’est ma curiosité. Pour le reste, oui, le visage et le corps sont des outils et des instruments de travail… Pour s’engager dans un rôle, la seule façon d’y parvenir, c’est de s’approprier le corps d’un autre et de s’immerger dans le monde qui l’entoure.

Madame Figaro – December 18th 2020 (Venice Film Festival Photoshoots)

Madame Figaro Scans – December 18th 2020 

Nightmare Alley wraps filming

Nightmare Alley will be released in December 2021. Guillermo del Toro is also putting finishing touches on his other film, Pinocchio, where Cate will voice a character.

UNHCR Goodwill Ambassador, Cate Blanchett, encourages people to donate to help refugee families during winter season, and talks a bit about the humanitarian crisis in Yemen

https://www.instagram.com/p/CI0AXXnD-wr/?igshid=1bwdpu3r0qptu

Also, here’s a video of when Cate won Best Supporting Actress in a TV series at 2020 AACTA. There’s no recorded speech from her but she sent a message to her friend and co-creator/producer on Stateless, Elise McCredie which she read.

Source: Madame Figaro, Indiewire

Congratulations, Cate Blanchett and Team Stateless for sweeping the AACTA Awards for TV!
Posted on
Nov 30, 2020

Congratulations, Cate Blanchett and Team Stateless for sweeping the AACTA Awards for TV!

Great day, everyone!

We would like to congratulate Cate Blanchett for winning Best Supporting Actress in Television Drama at this year’s AACTA Awards. Stateless also won Best Teleseries or Miniseries for which Cate is also an executive producer and co-creator. This is Cate’s 9th AACTA Award, her first win in the TV category alongside her 7 wins in film category. The series won a total of 13 AACTA Awards.

This year, the main ceremony was split into two events: film, followed by TV. The TV categories were dominated by the ABC drama Stateless, which Blanchett co-created, co-executive produced and co-starred in. The series, directed by Emma Freeman and Jocelyn Moorhouse, follows four people as they interact with Australia’s notoriously harsh immigration detention system, and is reportedly based on true stories. Guardian reviewer Luke Buckmaster called it a “gripping” drama with a “curious mixture of nail-biting verisimilitude and psychologically charged aesthetic”.

The cast of Stateless, including Fayssal Bazzi, Yvonne Strahovski, Darren Gilshenan, and Blanchett won all of the acting awards for TV drama. The show was announced best telefeature or miniseries, and also swept up statuettes for best screenplay (Elise McCredie) and best direction. It bested other multiple nominees Bloom and Mystery Road; the latter of which, however, did win best drama series.

Stateless also dominated the craft awards, with its first episode, The Circumstances in Which They Come, yielding five of the six awards the show picked up last week. The others were for best cinematography, costume design, editing, production design, and sound in the television categories. Episode six of the series also won the award for best original score.

Source: The Guardian 

Cate Blanchett on the country’s ‘inhumane’ treatment of refugees
Posted on
Nov 28, 2020

Cate Blanchett on the country’s ‘inhumane’ treatment of refugees

Hi, everyone!

Stateless has won 6 AACTA Industry Awards so far then the acting/best teleseries category which Cate is nominated for supporting actress and as a producer will be announced on November 30th then broadcasted on Foxtel – Arts on Sunday December 6th at 7:30pm. Meanwhile, read this new article on Cate.

While Cate Blanchett is living in Britain – locked down amid a shocking surge in COVID-19 cases – one of Australia’s greatest actors remains acutely conscious of her home country’s poor record of detaining refugees over the years.

“There is so much to be proud of in Australia but our treatment of refugees and asylum seekers is not our finest hour,” she says. “Not by a long chalk.”

It was a shared concern about troubling events at detention centres over breakfast with a former MLC schoolfriend, director Elise McCredie, that led to them creating the television series Stateless with producer Tony Ayres.

After a world premiere at the Berlin Film Festival, then screening on the ABC and Netflix around the world, the series has a dominant 18 nominations at this year’s Australian Academy of Cinema and Television Arts Awards. At Friday night’s Industry Awards, it won six craft prizes with more expected at the main ceremony on Monday.

Blanchett, who is nominated for both producing and acting in Stateless, calls the success of the series “beyond gratifying”.

“Obviously, the series takes place in Australia but the predicaments and themes it touches on are universal,” she said. “We live in a world where every two seconds somebody is forced to leave their home. This is a story that allows us to ask the question: ‘What would I do in that situation?'”

While the pandemic has drawn attention away from the global refugee crisis, Blanchett believes it remains a pressing issue.

“On one level, the pandemic has meant that people have been understandably focused on their local health and safety,” she said. “But people have also been forced to look at how interconnected the world’s challenges are and how vital it is that we all play a part in seeking solutions.

“We have been living with massive uncertainty, and uncertainty is an ongoing condition for refugees and asylum seekers and indefinite detention is a traumatic and deeply inhumane extension of this.”

McCredie said their breakfast took place at Blanchett’s Sydney home amid controversy around the Manus Island and Nauru detention centres in 2014.

“We just started talking about what we were passionate about and [it was] immigration detention,” she said. “That was the height of Manus and Nauru and the beginning of offshore detention. We started throwing around ideas about moral responsibility and how we felt about our government.”

They decided to tell a fictional story set in the past, inspired by the wrongful confinement of Cornelia Rau. McCredie said indefinite detention was still continuing away from public attention.

“People who were on Manus for six years are now in hotels in Melbourne and have been for a year,” she said. “As a country, humanity has to be part of the policy and it hasn’t been really for 20 years.”

Blanchett said it took time to find series partners willing to “look beyond the politicisation of the refugee and asylum-seeker experience, to look beyond the rhetoric of fear and xenophobia to the human face of the global displacement crisis”.

What drove them was a passion to bring “this painful, bewildering and on-going situation into the light – to look at this diabolical and dysfunctional situation from a myriad of perspectives, without judgment, allow people to discuss it, examine it and connect to it”.

What was it like producing the series while acting in it?

“An absolute joy,” Blanchett said. “Everyone, from the background artists to the chippies to the actors, was so passionate about the project.”

Source: Sydney Morning Herald

Posted on
Jan 29, 2015

4th AACTA Awards – First Look

Here’s a first look at Cate Blanchett on the 4th AACTA Awards. More pictures later today!

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